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April 30 2012

10:54

Expérience bancaire du futur

Imaginons un instant à quoi pourrait ressembler une banque du futur. Pas une banque irréaliste d’un lointain futur lorsque que nous vivrons dans l’espace. Plutôt une suite de services financiers qui existent actuellement et qui regroupés ensemble pourraient fournir une expérience bancaire idéale.

Le monde bancaire étant globalement un monde de gestion de flux et d’algorithme, Internet semble être l’outil idéal pour l’optimiser et le transformer. Certes il y a et il y aura toujours des services fournis autour de la finance et le métier de banquier continuera d’exister. Mais la partie immergée de l’Iceberg des services financiers (les back-office, les acteurs du flux (paiement, transfert, ordre d’achat, les fournisseurs de données….) vont fortement évoluer et impacter l’expérience bancaire des clients qu’ils soient des particuliers ou des entreprises. Un « Financial Stack » va se mettre en place similaire aux « stacks » de programmation. Un Cloud financier apparait avec des couches basses qui fournissent l’infrastructure de base (back office bancaire, DAB, réseau d’agences, réseau interbancaire), des plateformes qui fournissent les outils bancaires (brique de paiement, outil de tenue de compte, agrégation d’API bancaire), et enfin la couche des services et des offres aux clients finaux, les applications bancaires.  Plus d’information sur ce sujet dans ce billet .

Une fois ce « stack  financier » mis en place, une éclosion de services financiers construits pour des acteurs bien précis (particuliers, ecommerçants, jeunes, riches, pauvres…) pourra voir le jour.

Je suis un particulier

Mon interface bancaire ressemblera plus à un flux (une timeline) comme l’interface de twitter, Facebook, Instagram… Une interface qui convient à la fois aux ordinateurs et aux téléphones mobiles. En face de chaque transaction l’utilisateur peut ajouter des données, des meta-données, lier des fichiers (reçus, contrats, bon de commande). Le nom des créditeur / débiteur est clickable et je peux voir mon historique des échanges financiers avec chacun. Des codes couleurs pour les favoris, les récurrents et autres filtres. OpenBankProject ou Holvi ont des interfaces qui s’approchent fortement de cette vision.

Comme sur les réseaux sociaux je peux partager mes comptes (dans leur ensemble, ou juste une partie, avec différents niveaux de granularité) avec des tiers. Avec ma famille, mes associés je peux autoriser un accès permanent ou temporaire. L’équivalent des cercles Google+ peut être utilisé pour choisir mes groupes et conditions de partage. C’est le modèle que met en avant l’OpenBankProject avec son API OpenSource.

Par-dessus cette interface je peux bien sûr lancer des PFM qui me permettent de visualiser, trier et analyser mes dépenses (LinxoBankin en France, Meniga ou Strands en Europe). En plus des options de représentation et de tri sur les dépenses courantes, mon PFM agrège tous mes comptes bancaires mais aussi mes comptes d’épargne, d’épargne salariale. Il me permet de fixer des objectifs et de mettre en place des règles d’épargne automatique, mes comptes en facebook credit, miles air France et en la monnaie complémentaire de ma communauté locale (exemple à Nantes pdf ). J’ai une visibilité en permanence de mon cash-flow avec une anticipation des dépenses et entrées d’argent à venir. La valeur totale de mes avoirs (ou de mes dettes) est en permanence mise à jour. Mon téléphone m’indique après chaque dépense où en sont mes comptes pour le mois en cours et me dit si je peux me permettre d’acheter tel produit ou si je ferai mieux d’attendre 2 semaines que le remboursement de ma mutuelle arrive. C’est l’expérience que tente d’offrir Simple

Les services à valeur ajoutée de mon banquier se basent sur l’analyse par des algorithmes de mes flux financiers. Avec qui j’échange le plus, les plus grosses sommes, le plus fréquemment. Le banquier propose automatiquement des services pour gérer l’excèdent de trésorerie ou à l’inverse adoucir la courbe de remboursement des dettes. Lorsque j’ai des échanges fréquents avec un commerce ou un fournisseur, des liens directs se font entre les comptes en banque afin de limiter les frictions et les frais sur les transferts. Une fois qu’une récurrence d’échange se met en place, un système de crédit ou de faciliter de paiement se met en place.

Avec la mise en commun de mes données de dépenses anonymisées je contribue aussi à la croissance et l’amélioration de moteur de recommandation comme Bundle de Citibank qui va me proposer le meilleur restaurant où aller en fonction de mes habitudes.

Ma banque propose ses services sur Iftt , plateforme qui me permet de déclencher des process d’actions en fonction de certains événements. Par exemple, si mon compte courant descend à 50€ transfert automatiquement 200€ de mon compte d’épargne ouvert dans une autre banque qui fournit elle aussi ses services sur IFTT

Comme ma banque me fournit une API je peux aussi laisser des fournisseurs, des clients, des financeurs récupérer et analyser une partie de mes données bancaires afin de me noter et de me fournir des services adaptés à mes besoins et ma capacité financière. Mes données bancaires rentrent au cœur de mon outil de VRM et me permettent de choisir précisément de qui j’accepte de recevoir des offres (sur le modèle de Cardlitycs) .

Un racourciceur de RIB/IBAN me permet d’échanger simplement et rapidement mes coordonnées bancaires avec des tiers (comme le propose LiqPay https://zip.liqpay.com/), et mon numéro IBAN devient un identifiant unique compréhensible par tous auquel est attaché un grand nombre de métadonnées (pays du compte, type de compte, historique du compte…).

Pour les moyens de paiement, la banque me laisse ajouter les moyens de paiement de mon choix, avec une sorte d’appstore où je peux décider de lier Paypal ou Amex à mon compte. En dehors de mon interface bancaire quand je ‘abonne à un nouveau service, je m’installe une nouvelle application mobile, je peux partager cette url/IBAN qui me permet d’enregistrer mon compte et d’autoriser les retrait automatiques en ajoutant des règles de validation (mot de passe ou mot de passe + signature vocale pour les gros montants).Le paiement de mon service (que ce soit télécharger de la musique, prendre un taxi, regarder en streaming une vidéo, acheter mon pain à la boulangerie où je vais tous les jours…) se fait automatiquement, je ne valide que l’achat ou la consommation du bien ou service (et non le paiement), le transfert de d’argent se fait automatiquement après chaque passage ou à la fin du mois. Du point de vue utilisateur il y a une vraie désynchronisation de moment de la consommation et du moment de l’achat. Apple a développé ce modèle avec Itunes et l’obligation de rentrer sa carte bleue la première fois mais d’autres acteurs suivent ce modèle.  Uber pour les taxis, Zynga pour les paiements dans les jeux sur facebook, Klarna pour le ecommerce

Pour la bourse en ligne mon compte de broker en ligne  me fournit une interface mais je peux aussi piloter mon portefeuille depuis des interfaces tiers comme celui de Wikinvest et je peux laisser des tiers gérer une partie de mon portefeuille en copiant automatiquement leurs ordres comme le propose  etoro sur le forex. Des services comme Betterment ouMovenBank me permettent de créer un profil d’investissement en répondant à des questionnaires et de me pousser des recommandations d’investissements liées à mon profil déclaré mais aussi à mes transactions. Ma banque me propose aussi d’investir une partie de mon épargne directement dans l’économie de mon quartier, j’ai accès aux plateformes de crowdfunding local et je peux choisir de prêter de l’argent au boulanger du coin ou encore d’investir en capital dans le salon de coiffure local. Des acteurs comme http://www.wiseed.fr/wicket/web/accueil ou encore demain en France KissKissBankBank ou http://www.particuliersassocies.com/ .

Pour les entreprises

Beaucoup des principes évoqués ci-dessus peuvent être appliqués aux entreprises avec quelques spécificités.

Pour les entreprises, l’idée est la même mais avec des interfaces plus orientées vers le tableau de bord et la gestion financière. Des start-ups comme Xero proposent d’interfaces spécifiques pour les TPE entre l’interface bancaire et le logiciel de comptabilité en SaaS. Grâce à l’API je peux aussi me brancher sur Tradeshift qui gère mes factures (à payer et  à recevoir) et facilite les paiements.

A partir de l’interface, le responsable financier peut directement placer sa trésorerie sur des places de marché de placement à différent terme sur lesquels les banques  pour proposer un rendement même sur des périodes courtes afin d’ajouter de la liquidité est amélioré leurs différents ratio prudentiel(c’est le modèle que tente de mettre en place http://www.pandat.fr/ en France). S’il a des besoins de financement anticipés par l’analyse des flux passés, le responsable financier peut récupérer de la trésorerie via des plateformes de fiancèrent d’escompte ou d’affacturage (receivable exchange ou MarketInvoice en angleterre) ou sur des plateformes de financement spécifique à un secteur comme Kabbage  pour le eCommerce. Plus globalement l’essor des plateformes de Crowdfunding permettent aux entreprises de se financer directement auprès de particuliers

Le commerçant transforme son Smartphone en interface de caisse (Square), et des appstore pour terminaux de paiement apparaissent (c’est sur ce projet que travaille le consortium ADS+ ). Si je tiens un commerce près du Stade de France, je peux décider d’installer l’application AMEX le temps d’un week-end afin d’accepter les cartes Amex de tous les clients anglais venus assister à France Angleterre. Je peux aussi installer l’application Foursquare pour commerce pour suivre en temps réel l’activité autour de mon bar et pousser des promotions aux personnes aux alentours qui sont prêtes à consommer. Afin de faciliter l’audit de mes comptes ou parce que ma société est cotée je peux profiter de la transparence de l’openbankproject pour partager mes données financières avec mes investisseurs.

Je pourrai continuer avec d’autres exemples, creuser sur l’innovation dans les moyens de paiement où les choses s’accélèrent fortement, mais globalement le message à faire passer est :

Dans les services financiers, le futur c’est maintenant.

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Tags: Non classé

February 25 2012

01:29

Retour sur le BarCampBankParis7

J’ai participé avec Christophe Ducamp à l’organisation du BarCampBankParis7 le 28 janvier dernier.  Un bon succès populaire avec plus de 100 personnes dès la session du matin.  Merci à tous ceux qui sont venus et aux sponsors qui nous ont permis d’organiser l’événement. Malheureusement en tant qu’organisateur j’ai plus étais spectateur qu’acteur de cette édition. J’ai quand même participé à quelques ateliers et voici ce qui m’a marqué :

La créativité en action

-        OpenBankProject , excellent projet de logiciel de banque en OpenSource et surtout construit autour d’APIs. J’aime beaucoup le concept de pouvoir ouvrir l’accès à son compte en banque à des tiers à avec des niveaux de granularités différents : à ma femme je montre tout ou presque, à un organisme de crédit je montre juste que je suis dans le vert depuis 1 an. Un peu sur le principe des cercles de Google+. Le modèle pourrait s’appliquer en premier aux ONG qui veulent vraiment être transparentes sur leur rentrées et sorties d’argent. J’aime ce projet qui pourrait devenir une couche importante d’un futur « Banking OpenSOurce Stack ». Mais sans les autres couches disponibles pour l’instant OpenBakProject doit encore s’ancrer assez fortement sur les « vraies banques ». Je pense que ça ne va pas être facile à vendre, mais ce projet va dans la bonne direction. Merci aux 2 fondateurs de s’êtres déplacés de Berlin.

-        Réflexion #rebootbanking : un atelier un peu fourre-tout ou de bons questionnements ont émergé (une mindmap de la session par Thierry Marianne ):

  • Une banque 100% automatique sans humain est-elle possible ? souhaitable ? en d’autre terme à ton besoin des banquiers ? tout une partie des process peut bien sûr être totalement automatisée, comme l’explique l’excellent article de Chris Skinner sur le sujet . Mais il existe une partie conseil qui peut/doit être fait par des humains (nous parlons ici plutôt du financement de PME ou de banque privée). Seulement ces « humains » doivent-ils être banquiers ou plutôt spécialiste de mon secteur ? Peut être qu’une banque communautaire où les anciens clients deviennent des banquiers intérimaire pour accompagner les « nouveaux » dans les méandres de la gestion de trésorerie ou de l’augmentation de capital. Il pourrait aussi y avoir des conseillers freelance multisupports qui ne se spécialisent sur une banque mais un panel de solutions de financements.
  • A-t-on besoin d’agences bancaires ? ici nous avons évoqués des pistes d’agence unique, sorte de point banque commun où se font concurrence plusieurs ATM pour la plupart des opérations et quelques banquiers qui travailleraient en freelance en suivant des projets de A à Z et proposant des produits de plusieurs fournisseurs. Les ATM pourraient adapter leurs offres et prix en fonction des besoins de la banque. Besoin de compte d’épargne pour faire du core Tier1 ? des opérations marketing d’abondement sont proposés pour inciter le dépôt d’un chèque ici plutôt que là. Besoin de vider ses ATM car un rechargement vient demain, des coupons offerts en plus…
  • Comment visualiser l’argent ? une vraie question et les interfaces bancaires ne sont vraiment pas innovants mais surtout pratiques, et les acteurs du PFM ne proposent pas aujourd’hui d’évolutions transcendantes. Certes ils fournissent des graphiques mais nous sommes toujours proches du niveau Excel. Il doit exister d’autres méthodes mieux adaptées pour représenter l’argent. Holvi est un bon exemple d’interface différent, la banque en ligne fournie plutôt une sorte de timeline ou live stream à la twittter/facebook qui permet de voir défiler les interactions autour du compte (démonstration vidéo) . On imagine aussi des principes de visualisation de l’argent en flux dynamiques et non en stock un peu comme le fait Simple qui affiche des comptes qui anticipent le dépenses et entrées d’argent à venir.

-        Le Crédit Agricole était présent en force car ils avaient annoncé la veille la sortie de leur API et de leur APPstore. Plus de détails sur  c’est pas mon idée et le compte twitter de l’initiative.  Bravo à eux, une « grosse banque » qui lancent des expérimentations comme cela fait plaisir. J’espère qu’ils parviendront à faire naitre un écosystème sur leur plateforme.

-        A la fin de la journée Frederic Baud a fait une excellente présentation sur le modèle économique de la banque et pourquoi il était possible d’imaginer une banque de détail à la « Iliad/free ». Des services de bases offerts, et des services spécialisée sur des verticaux en plus. Il a écrit avec @niolasmax une étude en vente sur leur site.



Il y a aussi eu d’autres groupes de travail auxquels je n’ai pas participés :

  • Un atelier sur le manifeste du financement participatif qui avait pour but de poser les premières briques d’un projet de manifeste pour inciter les décideurs à faiciliter l’éclosion de ces plateformes de financement d’un nouveau genre. La mayonnaise a pris puisque le manifeste est maintenant écrit et signé par la plupart des acteurs du secteur et un événement pour le lancer sur le devant de la scène est prévu en mars.
  • un groupe de travail sur les monnaies complémentaires, un autre sur la gamification des services mobiles, et une présentation par Daniel Kaplan, président de la FING venu présenter et échanger sur l’idée du programme Mes infos, très bonne initaitive de VRM dans laquelle les banques ont claiement un rôle à jouer.

Globalement j’ai beaucoup apprécié cette journée et fait de belles rencontres ce qui reste le but d’un barcamp. J’ai quelques regrets, qu’il n’y ait pas eu de discussion plus techniques sur des projets comme openbank project ou encore Pico money ou project ripple qui sont des évolutions technologiques qui doivent permettent de faciliter la gestion des process de bases bancaires pour quasiment les intégrés au code. Je ne suis pas codeur mais je pense que nous ont manquons, en plus de penser les nouveaux modèles bancaires, il faut aussi les construire avec les nouveaux outils à notre disposition.  Prochaine étape organisé un #hackmybank plus tourné développeurs et fabriqué une banque en un week-end! J’aurai aimé aussi plus parlé de comment représenter l’argent. Je suis sûr qu’il y a de nouvelles pistes à explorer, les spécialistes du design et du UX sont les bienvenus aussi pour le prochain BarcampBank.

Merci à http://www.synopteek.com/ qui a réalisé une mindmap géante de l’événement

Une autre Mindmap globale par Thierry Marianne

L’ensemble des participants peut être trouvé ici, la page canonique qui regroupe tous les liens autour de ce barcampBank  et Christophe Langlois aka @visible_banking, a réalisé une série d’interview de certains participants.

Conclusion : API, gamification, P2P et share economy, #dataviz, #bigdata… toutes ces tendances globales du web arrivent petit à petit dans le monde bancaire. Les années à venir vont êtres très intéressantes à suivre!

D’autres liens :

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February 22 2012

17:46

The rise of context, interest and intent APIs

APIs are a big part of the future of the web ecosystem. To draw a parallel with the human body we could say that APIs are becoming the nervous (or even neuronal) system of the web. APIs are like nerves transporting information from different sensors (other apps and services) so that the brain can make a decision.

There is clearly a lot of different APIs and different APIs category as you can see in this Programmableweb screenshot .

There will be even more categories in the future. But the idea of that blog post is to categorize the API ecosystem differently.

First we can categorize API around what they do, just like 3scale did with 3 main categories:

-        Logic APIs : provide a service, an algorithm to transform data into something else.  Google translate, or Google goggles are good example. You send them data (a picture, a text) and they analyze and send you back a translation or the name of a product. A payment API could also go in that category as it provides a series of process on demand.

-        Data APIs : this is the largest family that can fit a lot of API. They just provide raw data that are exploited by apps, or by other API. We’ve seen emerging recently the “data supermarket” : Factual, Infochimps, DataPublica in France, Microsoft Azure Data Market Place are marketplaces where data providers will come to give or sell sets of data, or allow users to query datasets, mostly through API. Open Data website by government are an example of data market specialized in public dataset. PFM services could be an example of API that provide a lot of data about a user consuming habits. Those supermarkets are not yet one single API but we can see that coming. In the near future: if you want data, you’ll call one of those datasupermarket API and select in drill down menu which datatsets you need and you’ll pay according to the freshness are granularity of the data.

-        Presentation  API : provide the layer of visualization that can put the data and algorithm APIs in tune.  Google map is a good example of presentation layer to display geo data. Dipity http://www.programmableweb.com/api/dipity is another exemple : it allow you to show inormation on a timeline.

I’ll try to split the different type of API in categories that would be the most common needs for most the apps developed. To continue with the body analogy, we could say it is the main nervous system.

First you got the context APIs : this is the most common API you will find, giving information about who, what, when and where a user is. Those contextual informations provided by APIs on specific services will influence the app being used. We can slplit those “Context APIs” in sub-categories.

  • Who APIs : facebook is the obvious one, even though twitter, gmail and others are also doing a good job at it. The developer will use one of the other according to what he needs more for his app : virality and social graph he will obviously use Facebook or Twitter, more security (knowing the real identity) he will use a bank account are an identity provider that are trying to create a market around that identity layer Miicard is an example http://www.miicard.com/.
  • When APIs : When API are more difficult to find. There is a time stamp API ,  but Twitter or  Foursquare could be a good example in that category, providing data on where and WHEN a user was.
  • Where APIs: this is the most obvious one : geo data is what started the API business. Companies like simpleGEO is trying to achieve the creation of the ultimate where api. Their claim could be : just give us a lat/long coordinate and we’ll give you just what you want around that point : the address, the weather, the closest subway stop, the density of the area, the shops and promotions around… . This API by SimpleGeo is a good example (it is actually called context api) where you can find geocoded information, demographic data, weather…

Interest API are a fairly new category. They could be a sub category of the Who API as they give even more information about the user. Facebook is again an obvious service that provide those data but there are some more precise one : services like pearltrees are really interest graph. They give you the main area of interest of a user and its favorite sources. Pinterest, the rising start up du moment, is another example of an Interest service. Those interests API provide a good asset to developers, they can tap in what the user likes, what subject he’s specialized in. The Payment graph theorized by @tek_fin and that square is building is also another form of interst graph (where I spend my money is where i have my interest).

Interest is cool, but you know what is cooler ? INTENT API

Intent is the real gold of the internet that ealmost every B2C service are app is tring to gather. Google 40 billion $ business is mostly based on selling purchase intent data. So where is the Intent API ?

Maybe Twitter needs a category of its own. It can by itself provide a lot of context (who, what, when) but also interest, mindset… This is actually one of the true power of twitter. Its unique API can provide a lot of different information.  A company like Needium is trying to create that intent API just based on tweets analysis in a specific place and anticipate what a user will need.

In the near future the developer of an Application (mobile or on the web) will develop a service that will be optimized by information provided by those API : in which context are my users, what do they like/dislike or want, what did they do before…

Maybe we’ll see emerge Meta-API that centralized in one API all the others APIs of a category. A developer we’ll have to learn how to interact with one API, and this API will take care of the relationship with all the other sub-APIs. We could imagine a developer will be offer choice : around those lat/long coordinate you want the shops and restaurants alone with users rating : do you want the info from Foursquare, Yelp  are a mix of the 2. We already see those in the category of shipping where metaAPIs like those one offer merchant to choose between all the different shipping services available.

A service like http://www.mashape.com/ seems to be trying just that, and SimpleGeo s another great example.

Standing in the API middleman position sounds to me like a nice plan. Behind all that there are still business models that can be created :

-        group API calls buying, a meta API could sign just one contaract with a fee based API and split the bill with all the users behind

-        you can imagine affiliation on APIs : you get money because you bring API calls to specific APIs

-        For read / Write API you could imagine that the Meta-API is used as a buffer for information upoloaded to the API owner. You can tell them : I have a bunch of fresh data for your service but you need to pay if you want me to update it.

Of course APIs are not a stand alone product; they are just a tool that allows user to plug directly in a specific service.  But I am quite sure that we’ll see emerge that market of API and meta-API around context, interest and intent.

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January 11 2012

01:55

news of the day in the Fin Tech world

I test my Storify / WordPress plugin. But the content of the storify is still worth reading

View the story “FinGeek news of the day” on Storify

Storified by nicolas debock
  • 1

FinGeek news of the day

the best story I read today in the field of finance 2.0

  1. A Nice List ! 

  2. And you even get @davemcclure fintech portfolio
  3. Good overview in one image of the US payment landscape

  4. So can we create a speculator bot ? 

  5. More proof of Bank as a Platform

  6. Fintech innovation Lab in NY portfolio

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January 05 2012

22:38

Innovation Bancaire, 2011 une année mouvementée, qu’attendre de 2012 ?

L’année 2011 a été très chargée dans les innovations technologiques et marketing de l’univers des services financiers. Cette évolution rapide est liée à plusieurs facteurs :

-        Les évolutions technologiques : le cloud qui permet d’agréger et d’analyser de grande quantité de données (et la finance est une activité qui créée et exploite avant tout de la donnée), les Smartphones qui sont l’outil parfait pour faire le lien entre internet et le point de vente.

-        Les évolutions réglementaires : le lobbying de certains acteurs extérieurs à l’univers bancaire et  l’ouverture à une concurrence européenne sont autant de forces qui assouplissent les conditions d’entrée sur un marché où jusqu’à présent la marche était très haute.

-        Les évolutions dans les usages : Le développement de l’usage du smartphone en magasin et une plus grande confiance dans les places de marchés en ligne ont soutenus la croissance de nouveaux services financiers. La dimension « sociale  et communautaire » du web qui s’applique aussi aux secteurs financiers avec l’apparition de réseaux sociaux autour des finances (partager des conseils pour la consommation et l’investissement, se regrouper en communauté pour consommer…)

Je résume ici les tendances qui se confirment en 2011 et en essayent de voir les nouvelles tendances à venir. Le prochain BarCampBank à Paris, le 28/01 sera l’occasion d’échanger sur ces sujets entre autres. Un groupe Google+ fait aussi passer de nombreux liens.

Paiement

L’essor du porte monnaies électroniques (Wallet) : si Paypal a eu le champ plus ou moins libre pendant une décennie sur ce secteur, les gros acteurs ont lancé leurs portemonnaies en 2011 : les opérateurs mobiles (ISIS aux US, Buyster en France…), les banques (Kwixo, ICB), les géants du web (Amazon check Out, Google Wallet). 2012 donnera des indications sur qui seront les vainqueurs, l’indicateur intéressant étant de savoir combien de marchands acceptent ces nouveaux moyens.

Paiement en magasin : La forte croissance du parc de smartphone qui est un lien permanent vers le cloud et permet donc d’être le point d’accès central vers différents services web qui, intégrés, enrichissent véritablement l’expérience de consommation (voir ce billet de la revue banque qui décrit bien à quoi va ressembler cette expérience avec une analyse du rôle joué par tous les acteurs ). En revanche le paiement n’a toujours pas trouvé le capteur du téléphone qui est son meilleur allié : le NFC/Sans contact poussé par les pouvoirs publics et les opérateurs mobiles mais tarde à décoller faute d’un parc installé, l’appareil photo qui sert de capteur pouvant lire les codes-barres ou photographié des chèques, le GPS qui permet la localisation dans un magasin, l’écran tactile qui peut permettre de signer. La réponse est surement dans la combinaison de ces capteurs.

La stratégie d’acquisition suivie par Paypal en 2010/2011 illustre cette tendance qui permet d’utiliser le mobile comme un outil de consommation au-delà du simple paiement (recherche de produits, comparaison et analyse, paiement, promotion, fidélité..). L’évolution des paiements en magasin passe aussi par la connexion des points de vente à Internet : terminaux de paiement ouverts sur IP, boutiques et arrière boutiques connectées (stock, crm, facture, commande, sourcing…).

Enfin l’utilisation du mobile comme terminal permettant d’accepter les paiements semble connaitre un véritable succès illustré par le parcours jusqu’ici sans faute de Square.

Fig1. Dépenses par secteur et montant via Square au Etats-Unis

A suivre en 2012 autour des paiements

-        Croisement plus profond du marketing et du paiement : le paiement s’insère dans des applications de « consommation »

-        Les magasins connectés : pour faire face à des consommateurs de plus en plus connectés, les magasins doivent aussi d’adapter en numérisant la plupart de leur processus.

-        Les porte-monnaies deviennent multicartes avec l’ajout d’autres cartes de paiement mais aussi de cartes de fidélités. La question ne va pas être quel sera le wallet de référence, mais quelle carte de mon wallet je vais utiliser le plus souvent (un peu comme les applications dans son téléphone, toutes ne sont pas utilisées à la même fréquence).

-        Croissance des offres de paiement basées sur le transfert, le prélèvement et non la carte de paiement (Dwollaaux Etats-Unis, SLimPay en France) ce qui diminue fortement les coûts de transactions et permet d’inventer de nouveaux modèles de paiement (abonnement, commissions…)

-        Désynchronisation de l’achat et du paiementdes offres comme Klarna permettent de commander en ligne et payer à la livraison, de plus en plus de modèles d’abonnement comme la nouvelle offre de Square . Voir le billet de TekFin sur le sujet.

-        Croisement de l’identité et des paiements (c’est en partie la stratégie de Paypal avec OpenID)

-        Terminaux de paiement en magasins plus ouvert permettant l’intégration d’applications tierces.

-        Fin du modèle à 4 coins et retour des réseaux fermés : de plus en plus d’offres de paiements innovants se construisent sur des boucles fermées où la personne qui paye et la personne qui accepte le paiement sont tous les 2 clients du même fournisseur  : ceci implique une moins grande universalité des moyens de paiement mais plus de liberté dans les modèles économiques.

-        Les monnaies complémentaires : l’apparition de monnaies spécifiques à un secteur économique ou à une communauté vont profiter de l’essor des portes monnaies électroniques

Le Peer to Peer gagne en maturité

Les plateformes d’échanges financiers de personnes à personnes ont connu une année 2011 mouvementée mais leurs offres gagnent en légitimité. Il existe différents modèles, le prêt de particuliers au particuliers (prêt avec intérêt), le mécénat participatif (comme la plateforme de « Crowdfunding » Kickstarter aux Etas-Unis ou encore KissKissBankBank en France) et enfin le P2P venturing où les participants prennent des parts dans les sociétés qu’ils financent.

Les plateformes de prêt de particuliers à particuliers comme Prosper ou LendingCLub aux Etats-Unis ou encore FriendsClear ou Prêt d’union en France ont toutes levées des fonds et validées leur modèle légalement auprès des instances de régulation. Aux Etats-unis un amendement est en discussion au sénat pour donner plus de légitimité à ces plateformes.

A suivre en 2012 auour du Peer to Peer

-        En France, Lobbying pour un assouplissement réglementaire des contraintes des plateformes de financement décentralisé

-        Nouveaux outil de calcul du risque basé sur la réputation en ligne. Est-ce qu’un utilisateur aura un tôt d’intérêt calculé en fonction de ses amis Facebook ? Des banques travaillent déjà sur le sujet.

-        Accroissement de l’intégration des outils de financement et des réseaux sociaux (tontines 2.0)

Banque en Ligne : PFM et nouvelles banques

Après le lancement début 2011 de l’offre de Gestion des finances personnelles (PFM) de Boursorama MoneyCentre, les banques lancent toutes leur propre PFM que ce soit sur l’interface de banque en ligne classique ou à travers des applications mobiles.  Des start-up (Linxo http://www.linxo.com/, Bankin http://bankinapp.com/ ) se positionnent aussi sur ce marché en mettant en avant l’agrégation de compte et des interfaces plus dynamiques.

Des nouvelles banques innovantes se sont aussi lancées en 2011 avec Simple qui avec un deisgn épuré et un positionnement de plateforme ouverte qui montre la voie des banques de demain, MovenBank http://bank2book.com/2011/09/20/movenbanks-reboot-of-banking-now-the-work-really-starts/, la première banque qui demande à ses utilisateurs de se connecter avec son profil Facebook qui ne propose aucune carte (que du paiement via mobile) et enfin qui analyse les profils sur les réseaux sociaux afin d’offrir des crédits.

Vidéo : présentation de l’interface de BankSimple

Simple Demo from Simple on Vimeo.

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December 22 2011

drinkmy
01:38

Parcours client

La bataille de l’innovation sur le marché des paiements

À l'heure actuelle, le marché des moyens de paiement de demain se situe dans la phase dite « du jeu de quilles ». Les acteurs et les technologies restent très divers. Les banques, un temps en retrait, entrent dans la course. Distancées par Paypal aux débuts du e-commerce, il n'est pas question pour elles d'être absentes du marché du m-paiement.

E-commerce. les banques entrent dans la course.

L'auteur

  • Marwan farah
    • Senior Manager, Responsable Offre Paiement 
      Kurt Salmon
Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°298

Dossier Marketing bancaire

Le parcours client

À quoi ressemblera dans un avenir proche le parcours client lors d’une transaction de paiement ? À en croire les initiatives lancées et les réflexions en cours des différents acteurs sur le marché des paiements, la façon de régler un bien ou un service ne ressemblera plus en rien au parcours de paiement actuel. Alors que les indicateurs suivis par les émetteurs de cartes de paiement tournent autour du taux de pénétration de cartes, du taux d’équipement par porteur ou encore la notion de « top of the wallet », le consommateur de demain risque fort de n’avoir aucune carte dans son portefeuille… voire de ne plus avoir de portefeuille du tout. Ainsi, notre consommateur de demain, que nous appellerons Éric, pourrait très bien couvrir tous ses besoins de paiement via son seul smartphone, équipé d’une puce NFC, d’une application mobile et d’un appareil photo.

Lorsqu’il voudra payer chez un commerçant, Éric n’aura plus qu’à positionner son smartphone sur une borne NFC située à la caisse, voire même de s'affranchir de cette étape, en prenant simplement une photo du code-barres via son application mobile pour effectuer un paiement immédiat. Afin de profiter des meilleures offres, Éric bénéficiera en temps réel d’une information sur les commerçants situés à proximité affichant le meilleur prix sur un produit spécifique. Bien entendu, il s’orientera vers ce commerçant en utilisant la fonction de réalité augmentée intégrée à son application.

Durant son déplacement, il profitera d’offres proposées par les commerçants situés sur son trajet, en fonction de ses goûts et produits similaires, grâce à une analyse de ses transactions récentes. Si l’un de ces produits suscite son intérêt, Éric pourra vérifier l’avis d’autres consommateurs et s'informer sur l’impact écologique de cet achat. Fort de ces informations, et ayant été informé de sa capacité de dépense calculée automatiquement sur la base de ses flux financiers des six derniers mois, Éric pourra en un clic régler sa commande, transmettre l’adresse de livraison du produit et bénéficier de points de fidélité qu’il pourra attribuer au programme de fidélité de son choix. Son ticket de caisse, désormais dématérialisé, s’archivera automatiquement.

Le parcours d’Éric n’est qu’un petit aperçu de la profonde transformation de l’acte de paiement activée par l’arrivée à maturité de certaines technologies. Et nous n’avons même pas encore abordé les transactions de personnes à personnes ou encore des connexions entre personnes et machines (distributeurs, électroménagers « intelligents » connectés au moyen de paiement, etc.). Quels sont les facteurs qui conduisent les moyens de paiement, perçus jusqu’à présent comme une commodité, à se transformer d’une telle manière ?

Les facteurs contribuant à l’évolution

Depuis quelques années, le marché des paiements est en pleine ébullition, dynamisé par trois facteurs qui contribuent au développement d’offres riches en innovation : un cadre réglementaire plus ouvert, l’arrivée à maturité de technologies propices au développement de nouvelles offres de paiement, et l’évolution des habitudes des consommateurs, plus ouverts aux transactions à distance.

Le cadre réglementaire

Depuis la DSP, le marché des paiements en France n’est plus l’exclusivité des banques. Ainsi, plusieurs acteurs à dimension nationale et internationale ont développé de nouvelles offres afin de capter une partie de la valeur de la chaîne de paiement. Cette tendance se renforcera avec l’arrivée prochaine de la directive sur la monnaie électronique.

Les nouvelles technologies

Les évolutions technologiques offrent aux acteurs de nouvelles propositions de valeur, portant sur la réinvention totale de la manière de réaliser une transaction, modifiant en profondeur la chaîne des paiements. Il n’y a pas un jour qui passe sans l’annonce d’une nouvelle offre de paiement mobile (au niveau national et international) s’appuyant sur une technologie (NFC, Codes QR, géolocalisation…).

Le comportement client

Le comportement du consommateur suit l’évolution du mode de vie de notre génération, à la recherche d’une facilité d’usage, plus ouvert aux paiements à distance, sensible aux arguments de sécurité, mais aussi aux bénéfices liés à la fidélité. Le consommateur devient aussi plus attaché à la relation qu’il entretient avec ses commerçants, plus encore qu'avec sa banque ou son banquier.

Comment se positionnent les différents acteurs ?

En complément des banques, l’ouverture du marché à des acteurs non bancaires fait apparaître plusieurs secteurs susceptibles de jouer un rôle sur la chaîne des paiements.

Les banques

Acteurs historiques du paiement, les banques et institutions financières bénéficient aujourd’hui d’une position dominante sur l’émission de moyens de paiement. La relation bancaire comportant par définition la gestion des flux financiers implique l’intermédiation des banques dans nos dépenses au quotidien. Mais la taille des banques rend complexe l’adaptation organisationnelle et informatique nécessaire au lancement d’innovations notamment en termes de « Time To Market » et d’agilité dans l’évolution de l’offre.

Les grands commerçants, la grande distribution

S’appuyant sur la fidélité d’un parc de clients important, certains grands commerçants voient dans l’émission de nouveaux moyens de paiement une opportunité de diversification, tout en captant une partie de la valeur de la transaction qui auparavant venait alimenter les comptes des banques. Mais le consommateur est-il réellement prêt à véhiculer au quotidien ses flux vers ce type d’acteurs ?

Les schemes

Aujourd’hui, MasterCard, Visa et dans une moindre mesure American Express sont les acteurs qui ont créé un environnement permettant une parfaite interopérabilité pour les paiements de détail au quotidien. La création et la détention de cet écosystème (homologation des TPE [1] d’acceptation et apposition des logos sur les CB) leur donnent une avance considérable pour piloter les transformations en cours. Toutefois, ces acteurs n’ont aucun contact avec le porteur final et sont obligés d’obtenir l’adhésion de leurs partenaires distributeurs et de passer par les réseaux historiques pour proposer de nouveaux services.

Les opérateurs télécoms

Sur la plupart des marchés, quelques opérateurs se partagent l’ensemble du parc de consommateurs – avec souvent un taux de pénétration plus élevé que la carte de paiement. Comme le téléphone portable est prédestiné à un grand avenir sur les paiements, et compte tenu de la grande flexibilité dans l’évolution de leurs offres et l’innovation, ils auront indéniablement une place importante dans l’avenir des paiements. Cependant, les opérateurs télécoms jouent sur un marché à très forte concurrence et, sans un réel partenariat, leurs positions risquent d’être sérieusement fragilisées (en France, les partenariats récents sur le paiement mobile sont encourageants).

Leaders du paiement en ligne

Les acteurs de paiement en ligne, PayPal en tête, ont très tôt compris l’importance que prendraient le e-commerce et le m-commerce. À l’inverse des banques, PayPal propose une solution clé en main pour les paiements en ligne, avec des coûts d’implémentation attrayants. Ses investissements des dix dernières années lui ont permis d’assurer une position dominante sur le commerce en ligne, au détriment d’une approche plus globale incluant les paiements de proximité. Malgré quelques récentes initiatives sur le paiement de proximité, PayPal risque de payer cette arrivée tardive très cher.

Les start-up sur la chaîne des paiements

Les acteurs comme Square, Dwolla ou Zong restent les moteurs des innovations sur le marché des paiements. En étant à l’origine des modèles qui façonneront la transaction de demain, ils sont regardés de très près et accompagnés par lesBusiness Angels et grands fonds de venture capital. Mais ces moyens permettront-ils d’atteindre une taille critique ou seront-ils obligés de s’adosser aux leaders du paiement ? Par ailleurs, nous savons désormais qu’avoir le premier l’idée d’une innovation ne permet pas toujours d’être le gagnant.

Leaders de l’économie numérique

Google, Facebook, Apple et les autres leaders de l’économie numérique ont prouvé leur succès sur leur cœur de métier. Ils cherchent à se diversifier dans d’autres secteurs. Fort du Google Phone et de l’iPhone (et selon les rumeurs d'un prochain « Facebook phone »), il n’est pas étonnant de les voir déployer toutes leurs forces pour réinventer le paiement, nouveau marché qui leur permettra de faire converger le monde physique à celui du numérique. Mais les clients finaux seront-ils prêts à s’inscrire dans ce modèle ? En effet, il implique un partage beaucoup plus important des données privées (données des transactions, géolocalisation, analyse des goûts et habitudes de dépenses…).

Approches divergentes de l’innovation

Dans ce contexte, les acteurs historiques du paiement se mobilisent pour éviter la possible désintermédiation sur tout ou partie de la chaîne de valeur, se voyant relégués à un rôle de processeur sans valeur ajoutée. Toutefois, cette approche défensive comporte de gros risques. En effet, lorsqu’un nouvel entrant engage une réflexion sur la diversification dans le monde des paiements, il le fait à partir d’un postulat qui rappelle celui de Steve Jobs et son smartphone : « comment puis-je faire mieux ? ». Cette nuance dans l’approche, en apparence anodine, est déterminante dans les travaux de conception de l’offre et des services associés qui suivront.

Pour dépasser ce prisme contraignant et innover sur la chaîne de paiement, les banques s’organisent pour se libérer d’une vision historique du monde des paiements, des contraintes organisationnelles et informatiques, et approcher les paiements de manière réellement novatrice. D’autres mettent en place des cellules d’innovation aux caractéristiques très particulières, isolées de la gouvernance bancaire et indépendantes des mesures conçues pour faire face aux risques de désintermédiation. Certaines banques sont arrivées à la conclusion suivante : « si vous ne pouvez pas les battre, rejoignez-les ».

Bien sûr, il existe d’autres approches que nous ne passerons pas en revue. Parmi celles-ci, une mérite d’être mentionnée ici. Elle reste très peu utilisée par les banques dans le domaine des paiements, c'est l’approche capitalistique. L’acquisition d’une start-up par le biais des fonds d’investissement – et son opération indépendante de l’offre bancaire et des réseaux de distribution –, permettrait en effet de disposer d’une structure indépendante plus agile, facteur très important dans la première phase de commercialisation d’une innovation.


December 13 2011

drinkmy
00:40

Google Wallet Security Questioned

Google's contactless mobile payment application, Google Wallet, has long been thought by experts to be secure due to its use of a hard-to-break secure hardware element for handling cardholder credentials and account information. But the fledgling app has failed a security test conducted by viaForensics, primarily for storing too much of consumers' personal data on the phone. While the app doesn't store the customer's entire credit card number, it does store the user's name, credit card balance, limits, expiration date, and transaction dates and locations on the phone itself (in the application's databases directory). The last four digits of the user's card number and email address are also recoverable from the phone.

Google's response to this test points out that this sensitive information can only be retrieved from a rooted phone, in other words, one whose operating system has been broken into so that system files can be accessed. "The viaForensics study does not refute the effectiveness of the multiple layers of security built into the Android operating system and Google Wallet," says spokesperson Nathan Tyler. "This report focuses on data accessed on a rooted phone, but even in this case, the secure element still protects the payment instruments, including the credit card and card verification value numbers. Android actively protects against malicious programs that attempt to gain root access without users' knowledge."

However, there have been instances of malware, such as Droid Dream, that have let attackers break through Android security and gain root access to the phone.

Once such a break-in occurs, the customer information stored on the phone would be sufficient to launch a social engineering attack, according to Andrew Hoog, chief investigative officer at viaForensics. "You could send someone a message containing information about their transactions and balance and say you need to confirm their card number," Hoog explains. "The fact that the sender knew you had conducted a transaction that afternoon would convince most people that it was legitimate."

Having this information available on the consumer's device does provide convenience, Hoog acknowledges. For instance, once the consumer chooses a credit card to use in the Google Wallet, the app displays the card balance and next payment due. "As a consumer, when that popped up, I thought, that's great, because I can never remember what my balance is and when the payment is due and here it is," Hoog says. "I really liked that feature. The problem is they shouldn't store it unencrypted." Google should either encrypt the information or not store it in the device.

A further security issue is that Google Analytics tracks activity that is stored in the phone log, which again could give a cybercriminal insight into the customer's purchasing and account behavior.

Google's is not the only mobile payment software to fail viaForensics' tests — Square and others also have. But although the Square app stores less personal information than Google's does, the Google Wallet is more secure than Square, Hoog says. "Square has some pretty big issues that we don't look at in the appWatchdog [the company's security testing service]," he says. appWatchdog only looks at what information is securely stored and transmitted. "Square has unencrypted readers and that's a really big deal. Contrast that with what Google Wallet did, which was they invested in near-field communication and a secure element, they put a lot of engineering into controlling access to that data. Square has been going out and capturing market share, so they built cheap, unencrypted credit card readers that they could send out to the masses."

Google does do many things right security-wise with its Wallet app, including requiring a four-digit PIN. This makes it more secure than a magnetic stripe credit card, which any criminal could steal and use. Anyone who stole an Android phone loaded with the Google Wallet app would have to correctly guess the owner's PIN to buy something with it. "Google, to their credit, said I can't give access to your wallet, I'm going to force you to put in a PIN. The critical thing you need to implement encryption is a password that's not stored in the device but in another system, such as the end user's brain. That's that random, unknown piece of information that unlocks it for you."

The Google Wallet thwarted a man-in-the-middle attack viaForensics attempted. In a man-in-the-middle attack, a cybercriminal intercepts messages in a public key exchange and then retransmits them, substituting his own public key for the requested one, so that the two original parties still appear to be communicating with each other. During this test, the path from which the request was made was rejected and provisioning failed.

Google uses a chip hardwired into the phone, called a secure element, to receive cardholder credentials and account information provisioned by First Data and MasterCard PayPass. Although this is generally considered the most secure way to handle contactless payment information, the secure element has been an issue for Verizon, which last week asked Google not to include the Google Wallet app on the Google/Samsung Galaxy Nexus phone, which was expected to ship in early December but has been delayed. Verizon is working with other telecom providers on a competing contactless mobile payment scheme called Isis, for which Gemalto was selected today as a technology provider.

Google has already fixed two issues Hoog discovered in earlier tests. In the first version of Google Wallet, the app displayed a picture of a credit card with the user's information on it. That feature has been removed from the app. Earlier versions also did not properly delete data when the user reset the Wallet app; this too has been addressed by Google engineers.

Overall, the Google Wallet is "probably on par" with comparable mobile payment apps, Hoog says.

"With the amount of data they store about the card and transactions, we couldn't give them a pass," he says.

Mobile payment providers tend to be more concerned with features and deadlines than with the implications of storing data on the devices, Hoog says. Google also may feel the security and controls built into the Android operating system are sufficient to protect people's information.

But mobile malware is growing, Hoog says. There have been about 30 or 40 instances of malware discovered targeting Android devices. "Some of them have the ability to escalate privileges and get root access to the system," he says. "If I were a criminal who was trying to make money off of malware and I had an exploit that would work on Android, I would say I have access to this device, what information do I want to pull out? I know on the device where to go to find out the user's information, and I can just pull that information and upload it to a server. Malware is the storm that's on the horizon."

drinkmy
00:33

Free Checking Isn't Cheap for Banks

Free Checking Isn't Cheap for Banks

For banks, free checking is many things — but it isn't free.

Despite a public perception that taking deposits is a can't-lose business, maintaining a checking account costs banks between $250 to $450 a year. In many cases those accounts aren't even turning a profit.

The average checking account cost banks $349 in 2011, says Mike Moebs of Moebs Services Inc, a research firm. But the average revenue per account is just $268, implying a loss of $81.

That equation helps explain the thinking behind some of the recent, highly-controversial steps banks have taken to raise the prices their customers pay for checking accounts.

"Banking is a subsidized business," says Hank Israel, a partner at New York-based consulting firm Novantas LLC, pointing to the fact that the profitable accounts balance out those accounts maintained at a loss. "When the plane flies full, coach covers the whole cost and first class is the profit," Israel says.

But thanks to new regulations, including the Durbin amendment in the Dodd-Frank Act, which caps fees on debit interchange, the number of profitable customers is falling. Those fee caps, which went into effect on Oct. 1, are expected to eliminate more than $5 billion in annual bank revenues.

"Since Durbin, the coach class isn't breaking even, so the profit [on checking accounts] is being cross-subsidized by [deposit] balances, and with interest rates so low that's not covering costs either," Israel says.

He estimates that one third to one half of checking account customers are now unprofitable for banks.

The single biggest cost, Israel says, is the cost of bank branches and ATMs. Another 20% is spent on back-office functions, including maintaining call centers and payment operations.

Overhead costs, including executive salaries along with security and compliance expenses, also account for about 20% of the costs. The last 10% covers product development and sales.

The mismatch between the costs and the returns of checking accounts is untenable for the industry at large. But as banks consider what the new regulatory landscape means for their account offerings, analysts caution that the solution is not likely to be one-size-fits-all.

This is in part because the costs to maintain checking accounts can vary widely across institutions of various sizes.

For the largest banks with assets greater than $50 billion, the average checking account costs between $350 and $450 a year, according to Moebs. Overhead, or the institutional costs not associated with a specific division or service, is what weighs down some of the largest banks, making it more difficult to cut costs, he says.

But he adds that for some of the smaller banks with less than $5 billion in assets, the costs are much lower — around $175 to $250 a year.

The sweet spot for breaking even or squeezing out a profit on free checking is likely to be among the mid-sized institutions.

The issue comes down to efficiency and economies of scale. The banks likely to fare best are those that are big enough to support a sizeable base of checking account customers, but which are not loaded down with ancillary costs.

"The community banks and the credit unions will offer free checking and will get revenue — the major item is from overdrafts — and that revenue and other revenue, such as transaction revenue, it's enough for them to break even," says Moebs.

For those institutions, offering free checking brings more customers in the door — giving the banks an opportunity to turn a profit eventually.

"They've got a free name and address and telephone number and hopefully an email address," he adds. "What that they can do is cross-sell and get more business. That's the true purpose free checking."

Such a strategy is not likely to be sustainable for megabanks like Citigroup Inc. and Bank of America Corp. Those are the companies that reacted to the Durbin amendment by adding or raising monthly checking account fees, or by trying to start charging customers for using their debit cards.

"The big guys are operating checking at a loss," says Moebs. "The big guys have to get out of this business because with [cuts to] interchange and overhead revenue, they don't have enough to cover their costs."

But Israel of Novantas cautions that free checking may not be a winning solution for all smaller institutions. He notes that those customers who are likelytransferring accounts in the current environment are more likely to be the unprofitable customers.

"Based on the work that we've done, the accounts in motion tend to be lower in deposit levels and less complex relationships," in part because those accounts are the easiest to move from one financial institution to another, says Israel.

In addition, "with so many offers on the market as larger banks try to improve account quality, only the accounts impacted by [checking account] fees are moving banks," he says.

Those checking account fees are designed to recoup the costs of serving customers who keep small deposits with the bank, complete few transactions each month, or have not bought other, higher-margin bank services like mortgage loans.

If small banks offer free checking without considering these factors, there could be a "deluge of customers seeking free checking whether or not [the bank has] capacity to service them along with their more profitable customers," Israel says. "They can definitely move volume, but are they moving value?"

Nevertheless, some "small challenger banks… are really in a position to acquire these customers. They have lower cost structures because they either organize themselves online or have very concentrated focuses," says Israel.

The migration to online and mobile banking could be the great equalizer for institutions of various sizes, as more customers look to the internet and smart phones to do their banking.

A 2010 study by consulting firm Javelin Strategy & Research found that the average cost per bank transaction varied hugely depending on how the customer made the transaction.

Javelin estimated that an in-person transaction at a physical branch cost a bank $4.25, while a phone call to a call center or the use of an ATM cost $1.29 or $1.25, respectively.

By comparison, mobile banking transactions cost just 10 cents, and online banking transactions cost just 19 cents.

Overall, Javelin found that customers not using online banking cost banks $359 a year. That was $167 more than the annual cost of $192 for customers using online banking services.

If banks can reduce the number of customer service calls associated with online banking, the cost differences could be even greater, says Mark Schwanhausser, a senior analyst with Javelin.

"If we can move customer service representative calls back to self-service online banking, something that became an added cost [with online banking] becomes an added efficiency," Schwanhausser says.

December 04 2011

drinkmy
17:24

Future of banking


http://www.bai.org/bankingstrategies/marketing-and-sales/marketing-and-promotion/digital-banking-gets-personal?

 

Digital Banking Gets Personal 
The digitization of banking, via apps and APIs, will lead to mass personalization. BYCHRIS SKINNER
Nov 29, 2011  |  0 Comments

A bank is a digital business and, as a digital business, can be broken down into pure bits and bytes. More than that, a bank can be seen as three digital businesses in one: a manufacturer of products; a processor of transactions; and a retailer of services.

In this context, the digitization of banking becomes more interesting at a strategic level. First, the products have been deconstructed. Every bank product can be deconstituted into its lowest common denominator of components and then reconstituted into new forms of use and structure.

This component-based bank demands that every bank capability be put into a basic widget form, or object form if you prefer, and then offered to customers to put together as they see fit. In other words, there are no integrated product sets any more, just banking as apps that customers put together to suit their needs. Bank products are just a bunch of apps, manufactured in such a way that customers can put them together to suit their lifestyle.

Moving onto processing, we build upon the app-based product view and begin to consider processes as open source code. The open sourcing of digital processes is rife and has disrupted and changed everything from how operating systems operate, vis-à-vis Linux, to how Google develops its omnipotent reach.

Learning from such open-source processing, PayPal launched X, a developer-based service for PayPal processes as APIs (Application Program Interfaces). APIs allow anyone to pick up and drop PayPal into their systems, enabling PayPal to be reintegrated by third parties into any code and operation desired.

The result is that PayPal’s relevance increased massively overnight and led to Citi following a similar approach, when they announced that their transaction services would be offered as APIs at SIBOS this year. In other words, all bank processing is just open-sourced coding, offered to anyone to plug and play with their offerings through APIs.

Finally, the customer relationship has also changed. The customer relationship used to be human, one-to-one. Then it became remote, one-to-many. Now it is digitized, one-to-one. This is where Big Data comes into its own, as we are now trying to manage remote relationships leveraged through mass personalization.

Mass personalization can only be achieved by offering contextual servicing to each and every customer at their point of relevance. This means analysing petabytes of customer data to identify, on a privacy and permissions basis, what contextual service customers may need as they live their lives. If they are walking past a car showroom, do you promote cheap motor insurance or a car purchase scheme? If they are leaving the casino, do you offer a loan or a referral to an addiction clinic? If they are leaving the maternity clinic, do you offer child investment services or a referral to an abortion clinic?

Some of these may seem controversial, but we are already seeing contextual offers through finance coming into play in the form of Google Wallet. And the aim of such contextual offers is to track your digital footprint, using Big Data analysis, to gain intuitive service offers relevant to your point of living. For example, as Google tracks your searches for plasma TVs, you get an offer for £200 off for the TV you spent the longest time studying online as you walk past the electronics showroom. But the offer is only good for an hour and only when you are in proximity of that electronics showroom.

This is the new augmented reality of customer intimacy through Big Data analysis. And bank retailing will be based upon the competitive differentiation of analyzing mass data to deliver mass personalization.

In summary, the digitization of banking is now mainstream and all bank capabilities will be packaged as digital structures where products will be apps, processes will be APIs and retailing will be contextual, delivered through mobile internet at the point of relevance. Meantime, what happens to the physical structures of banking, as the digitization of everything takes over, will be the biggest challenge of all.

Mr. Skinner is chairman of the Financial Services Club, CEO of Balatro Ltd. and comments on the financial markets through his blog the FinanserHe can be reached at cskinner@balatroltd.com.

 

September 14 2011

18:00

Vladimir Putin, Action Man - Alan Taylor - In Focus - The Atlantic

RT @laurentk: Compared to Putin, Chuck Norris is a pussy RT @MAJACKS0N: Vladimir Putin, Action Man by @in_focus http://t.co/6ba8GMZ
14:00

The great mismatch | The Economist

Great papers about the future of work http://t.co/DOOEhdF Biggest employers on earth ? #1 US DoD #2 Chinese Army #WallMart #Mc Donalds
13:30

GOOGLE BID AGAINST ITSELF: Motorola Tricked Google Into Paying $3 Billion More Than It Had To

crazy RT @SAI GOOGLE BID AGAINST ITSELF: Motorola Tricked Google Into Paying $3 Billion More Than It Had To read.bi/pIFpty

September 13 2011

21:15

MOST POPULAR INFOGRAPHICS | Flickr - Photo Sharing!

+1 RT @oliviertesquet Les infographies les plus populaires sont aussi les plus con http://t.co/ykdcZ0J (via @alphoenix)
16:00

foursquare

I'm at Le Camping (Place de la Bourse, Paris) w/ 3 others http://t.co/85BNjAn

September 12 2011

23:30

40 Percent of Fortune 500 Companies Founded by Immigrants or Their Children - Forbes

40%+ of Fortune 500 companies are founded by 1st or 2nd gen immigrants. http://t.co/H68Z0fn
16:30

Infoporn: The Price of Pot | Magazine | Wired.com

You should add this info layer when looking for a flat ! Infoporn: The Price of Pot http://t.co/PjdubHi #weed #infoviz
12:00

Untitled

RT @freakonometrics: Minority versus majority http://t.co/nh6e5mP
09:15

Quantifying history: Two thousand years in one chart | The Economist

Put things in perspective : 23% of all the goods and services made since 1AD were produced from 2001 to 2010 http://t.co/iYf86Lr

September 09 2011

21:30

Wait, wasn’t Twitter supposed to be dead by now? – SplatF

RT @dickc: Fun chronology of "Twitter Killers" from @fromedome http://t.co/CppyYXy
16:15

Facebook Begins Testing Friend Filters in News Feed [PICS]

RT @sebprovencher: Facebook will group in a Smart List the "people who live within 50 miles of your current city." http://t.co/VrCbHFP ( ...
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